Après la 1re Guerre mondiale, l’usine a tellement évolué que le nombre d’accidents du travail fut en augmentation et il fut nécessaire d’embaucher un médecin et des infirmières pour soigner les blessés légers. Pour les loger, on y construisit en 1922 le dispensaire accolé au Foyer populaire (il est situé sur la droite du foyer populaire).